lundi 23 avril 2007

SCOOP - selon Besson, la gauche a choisi de diaboliser parcequ'incapable de l'emporter sur le fond


Ayant vécu les choses de l'intérieur, Eric Besson nous explique clairement que la gauche a lancé une énorme campagne de diabolisation de Nicolas Sarkozy, parce qu'elle savait que c'est le seul moyen si elle espère gagner. J'espère de tout coeur que les millions de français qui sont tombés dans ce piège vont enfin voir clair dans le dessein du PS. Voici ses éloquentes déclarations:

"Il y a quatre mois à peine, je participais au début d'une entreprise délibérément conçue de diabolisation du favori de l'élection présidentielle", a lancé Eric Besson, qui a claqué la porte du PS en février à la suite de désaccords sur la campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal.

"Dès l'automne 2006, il était déjà limpide pour beaucoup d'entre nous que si la confrontation portait sur (...) les idées et sur la capacité à gouverner, alors Ségolène Royal n'avait guère de chance de l'emporter face à Nicolas Sarkozy", a-t-il dit. "Il fallait donc, pour espérer le battre, le diaboliser, le caricaturer en espérant parvenir à ce qu'il fasse peur.

"Dans cette entreprise, j'ai pris ma part, trop largement ma part, et je suis reconnaissant à Nicolas d'avoir bien voulu, parce que nous nous connaissions, mettre cela sur le compte du combat partisan", a-t-il poursuivi.

Il a averti que cette "entreprise de diabolisation" serait poursuivie entre les deux tours.

Je suis un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite", a insisté l'ex-responsable socialiste. "Je suis un progressiste convaincu que pour cette élection c'est un républicain de droite qui porte le mieux les valeurs auxquelles je crois.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

J'avoue que je ne vois pas en quoi c'est un scoop... Le document décrivant Sarkozy comme un "néo-conservateur américain à passeport français" n'avait rien d'une hagiographie, que je sache...

A. G. a dit…

Ben le scoop, c'est que Besson ne croyait pas lui-même ce qu'il écrivait...